gravure de Dado

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Dado – métissages (RTCG)

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Dado : ukrštanja / métissages (52 min)
Un film de Snežana Nikčević et Sanja Blečić (2011).

Ce documentaire, diffusé sur la première chaîne de télévision monténégrine (RTCG1) le 31 mai 2011, a été réalisé à l’occasion de l’inauguration officielle de la salle « Hommage à Dado, 1933-2010 » au Centre Pompidou, le 9 mai 2011, par M. Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, et par son homologue monténégrin, M. Branislav Mićunović, qui signèrent à cette occasion un accord de coopération culturelle entre la France et le Monténégro.

M. Branislav Mićunović et M. Frédéric Mitterrand
Centre Pompidou, le 9 mai 2011. Branislav Mićunović et Frédéric Mitterrand devant Le Diptyque d’Hérouval. Photo : © Hervé Véronèse, Centre Pompidou.
M. Branislav Mićunović et M. Frédéric Mitterrand
Centre Pompidou, le 9 mai 2011. Branislav Mićunović et Frédéric Mitterrand devant Le Diptyque d’Hérouval. Photo : © Hervé Véronèse, Centre Pompidou.
Mme Agnès Saal, M. Alain Seban et M. Frédéric Mitterrand
Centre Pompidou, le 9 mai 2011. Agnès Saal et Alain Seban devant Les Limbes (Le Massacre des Innocents) pendant le discours de Frédéric Mitterrand. Photo : © Hervé Véronèse, Centre Pompidou.
Nikola Petrović-Njegoš, Branislav Mićunović, Hessie Djuric et Frédéric Mitterrand
Centre Pompidou, le 9 mai 2011. Nikola Petrović-Njegoš,
Branislav Mićunović, Hessie Djuric et Frédéric Mitterrand.
Photo : © Hervé Véronèse, Centre Pompidou.

Le documentaire aborde les années françaises de Dado à travers des interviews de l’artiste appartenant aux archives de la télévision monténégrine (TVCG), des documents photographiques et différents témoignages de proches et de personnalités, qui dépeignent l’homme et l’artiste, depuis son arrivée en France, en 1956.

Ainsi, à la galerie Jeanne-Bucher, pendant l’exposition Autour de trois grands triptyques qui s’y déroula en hommage à Dado du 24 mars au 28 mai 2011, les réalisatrices ont recueilli les propos de Daniel Cordier, premier marchand de Dado, et du galeriste Jean-François Jaeger, qui collabora avec lui au début des années 1970. Daniel Cordier raconte notamment comment il rencontra Dado en 1958 par l’intermédiaire de Jean Dubuffet, tandis que Jean-François Jaeger insiste sur l’importance du trait de Dado, qu’il juge remarquable.

Outre ses souvenirs de son amitié avec Dado, Catherine Millet, fondatrice et Directrice de la rédaction de la revue art press, livre de son côté une analyse passionnante de sa démarche et de son œuvre, dont elle est persuadée qu’ils finiront par être réévalués.

Interviewé dans son atelier parisien, l’artiste Erró évoque quant à lui son admiration pour Dado, cet ami qu’il « considère comme un génie comme Francis Bacon et même beaucoup plus intéressant ».

Une grande partie du documentaire a également été tournée dans l’atelier de Dado à Hérouval, plongeant ainsi le spectateur au cœur de son univers. Les enfants de l’artiste, Domingo Djuric, Malcolm Djuric et Amarante Szidon, interviennent pour faire part de leur perception de ce monde étrange dans lequel ils ont vécu. À leurs témoignages font écho ceux de voisins avec lesquels Dado avait tissé des liens très forts, comme Colette Delagree et Hendrik Bokdam.

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