1980Dado commence à travailler chez Biel Genty, imprimeur en taille-douce à Montjavoult.
1981Exposition de dessins et de collages organisée par Christian Derouet au Cabinet d’Art Graphique du Centre Pompidou. À la demande des « Amis du Musée », Dado réalise un dyptique à la pointe sèche. Dado travaille toute une année (été 1981 – automne 1982) à l’atelier Lacourière-Frélaut à Paris où il grave treize cuivres qui donnent naissance à une centaine d’états.
Le docteur Katz est à l’origine de la collaboration qui débute avec la Galerie Beaubourg.
1983Grand Prix étranger de gravure à Varna (Bulgarie). Voyage en famille à Varna, Sofia, puis à Istanbul.
Denise Klossowski, Joyce Mansour et Dado vers le milieu des années 1980. † Photo : Domingo Djuric.
1984L’atelier d’Hérouval est à nouveau plein de tableaux. Rétrospective de ses œuvres à partir de 1961 au Musée Ingres à Montauban. Mort d’Henri Michaux que Dado estimait énormément.
1986Une exposition rétrospective de son œuvre gravé est présentée à l’Artothèque de Toulouse. Découverte de l’Asie à travers un voyage en Thaïlande.
1987Poursuite des lectures de Buffon. Soixante-quinze fauteuils peints voient le jour ; ils envahissent l’atelier jusqu’à saturation. Dado peint également quelques grands tableaux : Le Grand Duc, L’Azurin, Le Sizerin, Les Forges de Buffon. Collaboration avec l’écrivain Claude Louis-Combet pour l’illustration de Vacuoles (Éditions Brandes).
À gauche : Le Sizerin, 1987, huile sur toile, 146 × 97 cm.
À droite : Les Forges de Buffon, 1984-1985, huile sur toile, 195 × 130 cm.
1988Dado se lie d’amitié avec Pierre Bettencourt – un proche ami de Michaux – qui écrit pour l’artiste le texte du catalogue de son exposition en hommage à Buffon (« Buffon naturalisé »).
Dado et Danilo Kiš en 1988. Photo : Marija Bajagić.
Cette année est aussi celle de l’incendie de l’atelier d’Hérouval. Dado reprend son travail dès le lendemain et réalise un ensemble de sculptures polychromes composées d’objets et d’éléments domestiques rendus inutilisables par le feu.
L’incendie de l’atelier d’Hérouval : photographie de Jorge Amat et article de la rubrique faits divers du journal l’Impartial.
1989Une importante salle est consacrée à Dado lors de l’exposition de la donation Daniel Cordier au Centre Pompidou.
Nouvel ouvrage de bibliophilie, Le Bonheur dans le crime de Barbey d’Aurevilly, édité par l’Imprimerie nationale et comprenant quinze gravures sur cuivre, aquatinte et pointe sèche tirées sur les presses de l’atelier Alain Controu.
Séjour à Calcutta à l’automne.
