gravure de Dado

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Interview pour la télévision monténégrine, 2001 (vost) Ajout posthume
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Archive de la télévision monténégrine (51 min 5 s)
Une émission réalisée par Snežana Nikčević, Nenad Cvijetić, Gina Paović et Ranko Sekulić (RTCG, 2001).
Traduction des sous-titres de Harita et Francis Wybrands revue par Snežana Nikčević et les Méchantes Petites Filles.

En 2001, notre équipe a fait un reportage sur le Salon d’automne à Paris où étaient exposées les œuvres de plusieurs artistes monténégrins. Tous ces artistes étaient présents au vernissage de l’exposition, à l’exception de Dado qui depuis longtemps évitait ce genre d’événements, et considérait que se déplacer jusqu’à Paris était une perte de temps. Grâce à la gentillesse et l’aide de Drago Dedić, nous avons quand même réussi à rencontrer Dado et à l’interviewer à Hérouval, où il vivait et travaillait, à une centaine de kilomètres de Paris.

Dans les années 1990, l’artiste n’avait entretenu de communication avec la scène artistique du Monténégro qu’à travers la Biennale de Cetinje. Pendant cette période, le Monténégro était déchiré par des conflits et divisions politiques, ce que l’artiste a vécu avec amertume et inquiétude.

C’est pourquoi les interviews et les informations sur lui dans les médias monténégrins étaient très rares.

Les années 2000 ont apporté une atmosphère différente et l’artiste a su le remarquer et le comprendre, curieux et ouvert à la discussion sur tous les sujets.

Dans cette interview, Dado révèle le plus profond de lui-même, évoque ses années d’enfance à Cetinje à travers des images parfois hermétiques mais toujours vivantes et originales. Il convoque les personnages et les évènements qui ont eu une grande influence sur lui ; il nous communique son opinion sur les écrivains qui l’ont inspiré. Curieux, très informé, courageux dans ses jugements, lucide dans l’analyse de la valeur de ses œuvres et sur leur place dans le contexte de la scène artistique européenne, Dado, devant nous, présente et développe les idées d’un homme qui a derrière lui une vie riche et incomparable.

Snežana Nikčević, 2013

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